Résumé

Louis Lescoeur Discours pour la cinquantaine de la révérende mère Marie Saint-Bernard du Sacré-Coeur de Jésus… (1888)

Mais pourquoi rappeler ces pompeux souvenirs à propos de notre humble et pauvre jubilé du Carmel ? N'est-ce point, Ma chère Sœur, offenser votre modestie? Non, non, c'est rendre grâce à la bonté de Dieu qui veut que, même dans une sphère modeste, un jubilé soit toujours une fête qui rayonne au loin ; qui aille émouvoir, toucher les âmes bien au delà de l'enceinte du monastère où elle se célèbre.
Source : Gallica

Louis Lescoeur Discours pour la cinquantaine de la révérende mère Marie Saint-Bernard du Sacré-Coeur de Jésus… (1888)

Les anniversaires des grâces reçues de Dieu sont toujours chères aux âmes chrétiennes : nulle part, plus qu'au Carmel, on n'aime à célébrer l'anniversaire du baptême, de la première communion, de la vocation religieuse, de la première vêture, des vœux solennels et c'est là une touchante et salutaire coutume : toujours douce au cœur du fidèle, l'action de grâces est toujours agréable au Cœur de Jésus.
Source : Gallica

Louis Lescoeur Discours pour la cinquantaine de la révérende mère Marie Saint-Bernard du Sacré-Coeur de Jésus… (1888)

Ne pas mourir trop tôt pour pouvoir souffrir plus longtemps, c'est-à-dire pour rendre plus longtemps témoignage à cette sainte passion qui est la première et la dernière raison de la vocation du Carmel : aimer Jésus crucifié et lui rendre amour pour amour, en souffrant pour Lui ! C'est ce sentiment, Ma Révérende Mère, auquel vous aussi vous êtes prête à rendre témoignagne aussi
longtemps qu'il plaira au divin Maître de vous laisser sur la terre.
Source : Gallica

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