Résumé

Portrait de Louis-Marie de Lahaye Cormenin Louis-Marie de Lahaye Cormenin Lettre de M. Cormenin, en envoyant au "Courrier français" sa cotisation à l'amende de "La Tribune"…

Ce que nous voyons aujourd'hui , c'est l'arbitraire dans la confusion, le chaos dans le chaos. Où est la lumière qui luira parmi les ténèbres ? où sont les portes de sortie ? où est l'issue avec la sainte-alliance dont les yeux sont sans cesse ouverts sur cette grande trompette de la presse qui doit un jour , dans l'Europe politique, sonner aux quatre vents pour annoncer la résurrection des morts? où est l'issue avec un ministère qui poursuit la presse comme le mensonge poursuit la vérité, et qui sait bien qu'il ne pourrait vivre longtemps avec la presse libre, lui, son principe et ses actes?
Source : Gallica

Portrait de Louis-Marie de Lahaye Cormenin Louis-Marie de Lahaye Cormenin Lettre de M. Cormenin, en envoyant au "Courrier français" sa cotisation à l'amende de "La Tribune"…

« Allons , allons , allons donc ! était une charte bâclée ? Ai-je eu tort de prétendre que si la majestueuse souveraineté du peuple se fût alors résumée en un congrès national, les lois de sang et de boue qui souillent les codes de la république , de la restauration et de l'empire , eussent été enfouies sous les décombres de la tyrannie, et recouvertes de cent pieds de terre? Mais non, le pouvoir les exhume , et il les attache et les colle aux pieds de la charte , comme un mort lié à un vivant» Allez maintenant vous faire cribler de balles , héros de juillet!
Source : Gallica

Portrait de Louis-Marie de Lahaye Cormenin Louis-Marie de Lahaye Cormenin Lettre de M. Cormenin, en envoyant au "Courrier français" sa cotisation à l'amende de "La Tribune"…

Elle est désintéressée, intègre, la borieuse, éclairée , tempérante ; il n'existe peut-être pas en Europe de meilleurs juges pour les causes civiles. Mais les juges sont de mauvais politiques , et par l'origine de leur institution ministérielle , la domesticité solidaire de leurs habitudes, la rancune de leurs préjugés et la raideur inamovible de leurs idées et de leurs fonctions , il n'y a pas de corps qui soit moins en état de comprendre les besoins d'une révolution populaire , et de suivre avec indulgence , dans ses écarts , les allures vives , mobiles et aventureuses de la presse.
Source : Gallica

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