Louis Theureau

Résumé

Louis Theureau Revue financière, 1868 et 1869 (1869)

Dix-huit années d'expérience ne l'ont, hélas ! que trop prouvé : il est le déficit en permanence, puisque deux budgets seulement, sur tous ceux du gouvernement impérial, se sont, tant bien que mal, soldés jusqu'ici à peu près en équilibre; il est, en même temps, la constante aggravation des impôts et des charges qui pèsent sur le pays, l'accroissement continu des dépenses publiques, ce que M. Magne, il est vrai, — doctrine au moins étrange, — qualifie de « loi du progrès; »
Source : Gallica

Louis Theureau Revue financière, 1868 et 1869 (1869)

Et aujourd'hui que l'emprunt a été effectué, il se félicite, tout lui semble avoir été sauvé : la loi, affirme-t-il, qui a autorisé l'emprunt de 429 millions, « permet de liquider le passé, elle débarrasse les budgets de leurs entraves et les rend à leur marche naturelle, elle ouvre la voie des améliorations successives. "
Certes, un père de famille qui ne s'ouvrirait ainsi « la voie des améliorations successives » et ne se préparerait « un avenir meilleur » que par le moyen d'un emprunt serait bien près de passer pour un insensé, digne d'avoir une place à Charenton.
Source : Gallica

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