Marie-Antoine Carême,
Projets d'architecture pour les embellissements de Paris…
(1821-1826)
“ Le héros ceint du laurier de la victoire a-t-il quelque chose de plus honorable que les armes avec lesquelles il sut vaincre l'ennemi de son pays? Au retour des combats, il élève ses armes au chevet de son lit, il les montre en trophée à ses enfants, pour féconder dans leurs jeunes cœurs l'enthousiasme de la gloire : eh bien, pourquoi donc ne pas grouper ainsi nos armes victorieuses en trophées, pour en décorer nos monuments ? Alors il me semble que l'étranger, en traversant la capitale, ne pourrait avoir d'autre regret que celui de ne pas avoir de semblables monuments dans sa patrie. ”
