Maurice Beaubourg, La Revue blanche
“ Asseyez-vous donc, Mesdames !... — On dit « bonne année ! » aujourd’hui !... interrompit la tante Cottineau d’un ton brusque. — Bonne année !... Bonne année !... Bonne année !... Bonne année !... répéta ainsi qu’un automate la vieille demoiselle. — Il ne faut pas faire attention, reprit la tante s’adressant aux Bidoure... Elle est complètement gâteuse !... Laissons-la tranquille dans son coin avec son chocolat comme un vieux singe qu’elle est. Puis : — Assise !... fit-elle... Assise !... afin de l’empêcher de répéter « bonne année » à perpétuité. ”
