Marie Lenéru,
Quelques lettres intimes
“ Mme B..., toujours merveilleuse d’entrain, nous a fait les honneurs de ses bois, de ses avenues, de ses collines dignes de Porthos. Maman ne s’était malheureusement pas jointe à une promenade faite du Trez-Hir avec les Willotte, à bord du yacht des Ponts-et-Chaussées. C’est une chose unique, une journée de passerelle, tout le monde en silence dans les allongeoirs, parce que, battus jusqu’à surdité, mutité et presque cécité par le vent ; mais on se souvient quand même de quoi faire dédaigner bien des choses. ”
