Gustave de Wailly, La Folle ou Le Testament d’une Anglaise
“ Tenez, vous n’y entendez rien : vous et ma sœur ; Arthur et moi. WILLIAMS. Est-il possible !... CÉCILE. Soyez son mari ; Arthur est le mien. Voulez-vous encore le tuer à présent ? WILLIAMS. Ma chère Anna, mon cher monsieur... savez-vous que pour une folle elle a de très-bons momens. CALEB. Ah ça, mais je n’y comprends plus rien... Comment ! milord, vous épousez... ARTHUR. Oui, mon vieux Caleb ; l’amour l’a rendue à la raison. CALEB. L’amour... est-il vrai ?... Vous me direz qu’il a fait tourner tant de têtes, qu’il peut bien, une fois par hasard... CÉCILE. Oui, Caleb, je le sens ”
