Narcisse Fournier, Alberta Ire : comédie-vaudeville en deux actes (1844)
“ ALBERTA. Quelle douleur j'éprouve au fond du cœur 1 WILHELMINE. Je brille enfin ! ALBERTA. Pauvre cousin ! Quel sera son destin. Pardon, un moment encore. Ah! ma tante, dites, je vous en prie, qu'on ait bien soin de ma volière. WILHELMINE. Par exemple 1 ALBERTA. Oh! oui !. et de mes deux petites chèvres blanches. Au ! et de mes rosiers aussi. WILHELMINE. C'est bien, c'est bien. LE BARON, à part. J'avais raison ; c'est une enfant. PÉTRUS, à part. C'est bien la princesse qu'il leur faut. Reprise du chœur ; le baron offre la main à Alberta ; tout le monde suit en s'inclinant. ”
