Résumé

Narcisse Fournier Alberta Ire : comédie-vaudeville en deux actes (1844)

ALBERTA.
Quelle douleur j'éprouve au fond du cœur 1 WILHELMINE.
Je brille enfin !
ALBERTA.
Pauvre cousin !
Quel sera son destin.
Pardon, un moment encore. Ah! ma tante, dites, je vous en prie, qu'on ait bien soin de ma volière.
WILHELMINE. Par exemple 1 ALBERTA. Oh! oui !. et de mes deux petites chèvres blanches. Au ! et de mes rosiers aussi.
WILHELMINE. C'est bien, c'est bien.
LE BARON, à part. J'avais raison ; c'est une enfant.
PÉTRUS, à part. C'est bien la princesse qu'il leur faut.
Reprise du chœur ; le baron offre la main à Alberta ; tout le monde suit en s'inclinant.
Source : Gallica

Narcisse Fournier Alberta Ire : comédie-vaudeville en deux actes (1844)

FRÉDÉRIC. Oui, tout un régiment contre un homme sans armes ! voilà de vos exploits, comte de Mistertoff.
MISTERTOFF. Prince!..
Il passe à gauche.
FRÉDÉRIC. Et vous, monsieur de Rosencrantz, quelle haute diplomatie ! vous n'avez pas honte de compromettre une enfant afin de régner sous son nom.
LE BARON, à part. Il nous a devinés !
MISTERTOFF, au Baron. Vous, qui le disiez si bien enfermé à Blutzen.
LE BARON. Eh ! oui, sans doute; qui donc a osé.
ALBERTA. C'est moi, messieurs.
Source : Gallica

Narcisse Fournier Alberta Ire : comédie-vaudeville en deux actes (1844)

LE BARON. Prenez garde, le prince de Hesse-Cassel, qui a lui-même des prétentions.
MISTERTOFF. J'y ai bien pensé. Mais que diable voulez-vous ? un homme d'action doit aviser au plus pressé.
LE BARON. Eh mais. une idée qui me vient !.
MISTERTOFF. Bah!
LE BABON. Un vrai diplomate n'est jamais pris au dépourvu. le prince de Hesse-Cassel est aimable, généreux, aimant le plaisir, et une alliance entre les deux cours ne m'effrayerait pas. Et vous ?.
MISTERTOFF. Moi? est-ce que je m'effraie jamais?. (On entend en dehors des acclamations.) Hein? qu'est-ce que c'est que ça encore?.
Source : Gallica

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