Auguste-Jean Boyer d'Agen, Terre de Lourdes (1894)
“ En bas, devant le Marboré, qui nous servait de muraille et derrière lequel le Mont-Perdu montait plus haut encore, le Cirque entier de Gavarnie s'ouvrait béant, comme un chaos immense, auquel les dix-huit chutes gigantesques prêtaient perpétuellement leur grande voix; Tout au fond, tout au loin, fermant le Cirque comme la boucle reluisante d'un vaste ceinturon, notre petit village de Gavarnie s'accusait en point blanc et bleuâtre par ses maisons et ses fumées. ”
