Résumé

Portrait de Paul Ginisty Paul Ginisty Le dieu bibelot : les collections originales (1888)

Cette qualification de « Cirque » est tout simplement le surnom familier donné à la collection d'un vieil amateur, habitant cette calme et silencieuse rue du quartier de Villiers, qui a, à la vérité, la passion de tout ce qui touche aux exhibitions équestres.
Cette passion ne va pas pour lui, d'ailleurs, sans un certain scepticisme : en vrai philosophe, en bon Parisien qu'il est, il s'amuse moins des prouesses des écuyers et des écuyères que de leur vanité, de leur naïf amour-propre, mêlé souvent de quelque simplicité d'esprit.
Source : Gallica

Portrait de Paul Ginisty Paul Ginisty Le dieu bibelot : les collections originales (1888)

C'est une canne vénérable que celle-là, qui date bien de deux cents ans, et elle a dû voir plus d'une aventureuse entreprise I Voici, enfin, les cannes à musique, plus ingénieuses que jolies. On sait que Napoléon en avait une à pomme d'écaille, qui l'amusait fort, et qui doit être, aujourd'hui, en Angleterre.
Cannes maniées par des mains robustes ou par des mains aristocratiques, pacifiques ou belliqueuses, simples ou compliquées, elles sont là, témoins de temps évanouis,
dans une retraite heureuse, choyées et soignées par un amateur dont elles font l'innocent bonheur.
Source : Gallica

Portrait de Paul Ginisty Paul Ginisty Le dieu bibelot : les collections originales (1888)

Aussi, le souvenir qu'a laissé Millet à Gréville et dans tous les environs est-il resté très vif. Ce n'est pas là qu'il faudrait dire du mal de la peinture !
Tel est le Millet de Landemer et de Gréville, le Millet normand, moins connu sans doute que le Millet de Barbizon. Là, avant de se livrer tout à fait à l'art, il a sué et peiné comme un bon travailleur
de la terre qu'il était.
Source : Gallica

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