Jules Leclercq, Promenades et escalades dans les Pyrénées… (1876)
“ Après huit heures de marche , nous arrivâmes enfin au pied du cône du Mont - Perdu . C' est une vaste pyramide calcaire qui se dresse tout d' un jet , couverte de champs de neige , de glaciers , d' éboulis . Édifice d' une seule pièce , gigantesque monolithe que la nature a jeté sur les épaules du Marboré comme pour couronner cet immense et impérissable monument . Comme la plupart des géants , le Mont-Perdu est calme dans son immensité . Il monte vers le ciel sans efforts et majestueusement , et c' est à cette simplicité même qu' il doit son aspect grandiose et austère . ”
