Résumé

Nouvelle Vie de sainte Ulphe,.… (1841)

PRIÈRE.
Glorieuse sainte Ulphe, vous qui avez si bien compris les vérités éternelles, daignez conjurer Notre-Seigneur-Jésus-Christ, auteur et consommateur de la foi, d'augmenter ou plutôt de renouveller en moi celle vertu. Je juge des choses selon les désirs de mon coeur, selon les idées du monde, j'estime ce qu'il estime ; ses jugements sont presque toujours la règle de mes jugements 4 ce qui a rapport à cette vie m'occupe bien plus que ce qui a rapport à mon éternité... Je marche donc à peu près comme un aveugle...
Source : Gallica

Nouvelle Vie de sainte Ulphe,.… (1841)

La solitude la plus profonde n'est pas un rempart assuré contre les attaques de l'enfer. Quand une ame irait s'enfoncer dans les entrailles de la terre, quand elle prendrait non pas les ailes de la colombe, mais celles de l'aigle, pour fuir au-delà des mers et chercher une retraite dans le creux des rochers , elle ne serait pas encore en Sûreté, si elle n'employait les trois moyens que l'Espril-Saint recommande à ceux qui veulent infailliblement sauver le trésor inestimable de l'innocence, savoir : la mortification, la prière et la défiance de soi-même.
Source : Gallica

Nouvelle Vie de sainte Ulphe,.… (1841)

Sainte Ulphe se regardait dans le sein de la Providence, comme un enfant sur le sein maternel. Sa confiance était toute entière en Dieu et en Dieu seul, comme l'assurance de l'enfant est en celle à qui il doit le jour ; avec celle différence que le pouvoir d'une mère n'est pas proportionné à sa tendresse, au lieu qu'en Dieu la puissance et la bonne volonté sont également infinies. Ce qui met des bornes à l'une et à l'autre, ce sont celles que nous mettons à notre confiance : la mesure de notre confiance règle, pour ainsi dire , l'étendue de l'assistance divine.
Source : Gallica

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