Platon

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Résumé

Portrait de Platon Platon Du Juste

Le dialogue qui s’engage entre Socrate et le malade est constitué par une série d’arguments tendant tous à prouver qu’on ne doit pas redouter la mort, mais qu’on peut, au contraire, la désirer et la souhaiter. Ces arguments sont de deux sortes : les uns, plutôt matérialistes, négligent, ou du moins laissent trop dans l’ombre, les raisons qui militent en faveur de l’immortalité de l’âme et du bonheur qui suit la mort. Ils insistent sur la délivrance des maux de la vie. Aussi ne font-ils aucune impression sur Axiochos. Les autres exposent les motifs qui permettent de croire à la survie de l’âme
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Portrait de Platon Platon Du Juste

Sisyphe n’accepte pas une pareille définition et propose la suivante : la délibération consiste à rechercher ce qu’il convient de faire, d’après des données approximatives. Elle ne suppose pas que l’on ignore complètement un sujet, mais qu’on le connaît imparfaitement.
Cependant, pressé par la dialectique de Socrate, Sisyphe doit convenir que ce n’est pas la partie déjà connue que l’on s’efforce de découvrir, mais précisément la partie inconnue. L’exemple des géomètres, des physiciens, en témoigne clairement : nul ne recherche jamais ce qu’il sait, mais ce qu’il ignore.
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La richesse est-elle un bien ou un mal ? Éryxias la regarde comme un bien. Ici intervient Critias et l’on assiste au duel Éryxias-Critias, duel qui se termine à l’avantage de ce dernier. Celui-ci démontre aisément qu’être riche est un mal pour certains. Or, si la richesse était un bien, paraîtrait-elle un mal dans certains cas ? Socrate préside la passe d’armes et arbitrera le débat. Sans grande peine, Critias contraint son adversaire à reconnaître que la richesse, par l’aliment qu’elle fournit aux passions, est une source de maux.
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