Charles-Émile Ruelle, Essai d'explication d'un passage mathématique du dialogue de Platon qui a pour titre Ménon… (1856)
“ Nous commencerions par inscrire dans le cercle [fig. 3] une corde AB égale à l'un des côtés du triangle ; puis nous verrions si les deux autres côtés, assemblés de part et d'autre du premier, se réunissent (au sommet opposé au premier côté) en un point K de la circonférence même, de façon que l'aire du cercle se trouve composée de quatre parties, savoir : d'abord le triangle inscrit, ensuite trois segments circulaires ayant pour bases respectives les trois côtés qui le composent. Rien n'est plus clair et plus simple que ce procédé ”
