Résumé

Charles-Émile Ruelle Essai d'explication d'un passage mathématique du dialogue de Platon qui a pour titre Ménon… (1856)

Nous commencerions par inscrire dans le cercle [fig. 3] une corde AB égale à l'un des côtés du triangle ; puis nous verrions si les deux autres côtés, assemblés de part et d'autre du premier, se réunissent (au sommet opposé au premier côté) en un point K de la circonférence même, de façon que l'aire du cercle se trouve composée de quatre parties, savoir : d'abord le triangle inscrit, ensuite trois segments circulaires ayant pour bases respectives les trois côtés qui le composent. Rien n'est plus clair et plus simple que ce procédé
Source : Gallica

Charles-Émile Ruelle Essai d'explication d'un passage mathématique du dialogue de Platon qui a pour titre Ménon… (1856)

Par suite, notre interprétation diffère encore des explications antérieures, en un point capital : c'est que nous considérons le triangle comme pris au hasard, le premier venu pour ainsi dire, ou comme ayant une forme quelconque, au lieu que les autres commentateurs, pour nous borner même à ceux qui lisent rpiymov (4) , supposent le triangle, soit rectangle, soit isoscèle, soit même équilatéral (5) , tandis que rien dans l'argumentation de Socrate ne paraît motiver une telle détermination.
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Charles-Émile Ruelle Essai d'explication d'un passage mathématique du dialogue de Platon qui a pour titre Ménon… (1856)

Ils ont tiré de cette figure un triangle rectangle, excepté August qui en a fait un triangle isoscèle.
(5) Le triangle, on vient de le dire, est isoscèle d'après August; d'après Klügel, Nickel et Patze dans sa première explication, il est équilatéral; tous les autres commentateurs et traducteurs le font rectangle, y compris ceux même qui ne regardent pas la ligne donnée comme un diamètre, c'est-à-dire Michelsen et Palze dans sa seconde manière d'interpréter ce difficile passage.
Source : Gallica

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