Résumé

Souvenirs républicains, 48-69 (1869)

La vraie République c'est moi-même.
Les boutiquiers et les capitalistes eurent peur; les émeutes aidant, les ateliers se fermèrent ; l'argent devint rare et le pain de l'ouvrier fut compromis. La dynamique du nécessaire était brisée.
Ceux qui, au début, avaient été frères, commençaient à se toiser d'un air de défi. Le droit au travail soulevait les colères des travailleurs affamés et le marchand menacé par la faillite accusait les clubs et les désoeuvres de la misère, de la ruine qu'il voyait venir à grands pas.
Source : Gallica

Souvenirs républicains, 48-69 (1869)

Quand la fausse démocratie fait appel aux haines de ceux qui sont les déshérités de la nature, pour creuser encore des misères honnêtes en les lançant sur le pavé de l'émeute, n'est-il pas du devoir de ceux qui savent ce que valent les hommes et quelle est la marche fatale de certains événements, de venir, preuves en main, donner la mesure de la taille de certains HÉROS?
Source : Gallica

Souvenirs républicains, 48-69 (1869)

Les intelligents ne brisent jamais, ils édifient.
Que le peuple conscient veuille une République, l'Empire sera forcé de la laisser passer. Si c'est le peuple ignorant, saint Chassepot lui répondra.
Aussi, je vous dis qu'il est impossible que des exploiteurs réussissent en se faisant un marchepied de la bêtise humaine, pour affirmer un gouvernement dont les essais ont été désastreux.
Le travail c'est la liberté! vous a dit un chansonnier populaire. Ce qu'il faut au travail, c'est la confiance, c'est la paix au dehors, au dedans.
Source : Gallica

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