Pierre Joigneaux,
Dernières lettres d'un paysan aux cultivateurs
(1849)
“ Malheureusement, ils ne comprennent pas encore; ils sont jeunes en politique; on lés trompe comme des enfants; on les amuse avec des mots, et au lieu de voter pour des hommes qui ont les mêmes intérêts qu'eux, ils ont voté jusqu'ici pour des hommes qui ont des intérêts opposés. C'est comme si l'on chargeait une chèvre de garder un chou ou un loup de veiller sur un mouton. — Erreur ne fait pas compte, dit l'un de nous. — C'est vrai, répondis-je; mais, en attendant, le cultivateur pâtit et nous souffrons, nous, de la calomnie. ”
