Résumé

Pierre Cassagne Colonne républicaine. Deux lettres…

La femme, qui s'en aperçoit aussitôt, prompte comme l'éclair, se jette sur l'homme aux moustaches, le saisit avec force d'une main au collet, de l'autre tenant un poignard levé, lui dit avec une énergie furieuse : « Lâche, rends ce fusil de l'honneur, va en gagner un au même prix ; rends-le, ou sinon je t'enfonce ce fer dans les entrailles !»
Source : Gallica

Pierre Cassagne Colonne républicaine. Deux lettres…

C'est dans ces jours de fièvres magnanimes Que l'un de l'autre on a surtout besoin. Longtemps muets, dans une étreinte antique, Puis refoulant nos pleurs dans un baiser, Nous crîrions : vive la République ! Mon pauvre ami, je voudrais t'embrasser.
Le sait-on bien ? depuis qu'au jeu-de-paume S'ouvrit l'époque où le peuple vainqueur Fit affluer en notre beau royaume Le monde entier, comme le sang au coeur, Du livre d'or sanglant, sublime ou sage Où chaque lustre eût sa gloire à tracer, QUARANTE-HUIT est la plus belle page !
Source : Gallica

Pierre Cassagne Colonne républicaine. Deux lettres…

Un général, en campagne, à la tête d'une armée, a remporté plusieurs victoires éclatantes, s'est emparé de plusieurs territoires, a dicté des traités de paix ; déjà il éblouit, et le soldat est pour lui. Mais, si par sa puissance et son énergie il a étouffé des luttes intestines et fait cesser l'anarchie, il fixe les regards des peuples, il commande en quelque sorte l'enthousiasme.
Source : Gallica

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