Résumé

Translation des cendres de Napoléon

Aussitôt que M. le. prince de Joinville a aperçu le char, il a donné l'ordre du débarquement; la foule qui assistait à ce pieux travail s'est découverte et a fait retentir l'air des cris répétés de Vive l'empéreur !
Un arc-de-triomphe avait été dressé à l'entrée du débarcadère ; la garde nationale et la ligne formaient la haie depuis le pont de la Dorade jusqu'au quai. Les marins de la Belle-Poule soulevèrent le précieux cercueil, et, au bruit du canon et des acclamations de la multitude, le portèrent sur le char funèbre qui s'était arrêté sous l'Arc-de-Triomphe.
Source : Gallica

Translation des cendres de Napoléon

Le prince de Joinville a présenté le corps au roi en disant : Sire, je vous présente le corps de l'empereur Napoléon. Le roi a répondu, en élevant la voix : Je le reçois au nom de la France. Le général Athalin portait sur un coussin l'épée de l'empereur. Il l'a donné au maréchal Soult qui l'a remise au roi. S. M. s'est adressé au général Bertrand et lui a dit : Général, je vous charge de placer la glorieuse épée de l'empereur sur son cercueil.
Source : Gallica

Translation des cendres de Napoléon

C'est le 8 octobre au matin, après 66 jours de marche depuis Toulon et 24 depuis Bahia, que le frégate la Belle-Poule et la corvette la Favorite furent en vue de l'île Sainte-Hélène. Il ne se trouvait dans la radé que deux bâtiments de guerre, le brick français l'Oreste, capitaine Doret, ayant à son bord le fils de l'amiral Baudin, et la goëlette anglaise Dolphin, capitaine Littlehales , qui, parti de Portsmouth le 21 mai, avait apporté la première nouvelle de l'expédition.
Source : Gallica

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