Résumé

Émile Sarot Une audience de police correctionnelle à Pondichéry (1885)

Ils portent, les uns et les autres, le léger costume indien; et ils appartiennent, invariablement — de même qu'au reste, en général, tous les employés natifs du gouvernement — à des castes plus ou moins élevées ; où il a fallu, nécessairement, les prendre, sous peine de déconsidération, de l'institution qui les met. ainsi en oeuvre, aux yeux de toute la communauté de leurs compatriotes.
Ce costume indigène est, en lui-même, des plus simples, bien qu'il varie quelque peu selon la caste, plutôt encore que selon le goût de chacun.
Source : Gallica

Émile Sarot Une audience de police correctionnelle à Pondichéry (1885)

Puisque, quant à elles, le droit universellement seul, désormais, en vigueur, n'est autre que le Code pénal français, lui-même; à la différence de ce qui se passe dans les possessions anglaises voisines, où — à côté des coutumes civiles indoues, absolument respectées, comme chez les nôtres — est venu se placer un droit répressif, codifié, sans doute, par la nation dominante, mais, en réalité, lui aussi, formé de purs éléments indigènes, et complètement distinct des lois européennes appliquées dans la métropole britannique.
Source : Gallica

Émile Sarot Une audience de police correctionnelle à Pondichéry (1885)

Pour les hommes, il se compose, ordinairement, d'une pièce d'étoffe couvrant le milieu du corps, en forme de caleçon, puis d'une autre draperie enroulée négligemment autour du buste; un turban s'y ajoute souvent, mais jamais de chaussures. En avoir, serait, même, inconvenant dans beaucoup de cas : témoin ce défenseur indigène, condamné, naguère, disciplinairement, à Pondichéry même, pour n'avoir ôté les siennes avant de pénétrer dans le prétoire.
Source : Gallica

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