Résumé

Léon Sorg Introduction à l'étude du droit hindou (1895)

N'est-il pas inique en effet d'admettre que le fils ait le droit de réclamer à sa majorité (à seize ans) sa part du patrimoine et puisse la dissiper à sa fantaisie, tandis que le père serait obligé de subvenir avec le reste à toutes les charges qui incombent à un chef de famille, l'entretien et l'éducation de ses enfants mineurs, les frais de mariage de ses filles, et resterait exposé en outre à voir ses autres fils lui demander chacun à leur tour un nouveau partage?
Source : Gallica

Léon Sorg Introduction à l'étude du droit hindou (1895)

Nous lisons ensuite au livre II que la bonne coutume est celle qui s'est perpétuée par la tradition dans le pays de Brâhmavarta, et que les personnes qui appartiennent aux trois premières classes doivent habiter l'Aryâvarta et non pas le pays des Mletchas. Mais cette coutume ainsi proclamée la meilleure ne doit pas prévaloir sur les coutumes locales différentes, car le livre ajoute (1) : « Un roi vertueux, après avoir étudié les lois particulières des classes et des provinces, les règlements des compagnies de marchands et les coutumes des familles,, doit leur donner force de loi. »
Source : Gallica

Léon Sorg Introduction à l'étude du droit hindou (1895)

Dans plusieurs contrées les terres sont possédées et cultivées en commun par les habitants de chaque village, dans d'autres les membres d'une même famille vivent ensemble dans un état de communauté indissoluble, dans d'autres enfin cette communauté peut être dissoute et partagée -à la demande d'un de ses membres, ou bien le régime patriarcal est en vigueur, et les fils, quel que soit leur âge, vivent sous la dépendance absolue du père.
Source : Gallica

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