L'Inde française et les études indiennes de 1882 à 1884… (1885)
“ On écrit dans l'Inde comme on a dû écrire à Sybaris. « Le Persan est capable d'un sentiment plus réfléchi, plus exalté. Bien n'égale le nombre et la majesté de son rhythme. C'est la grâce d'Athènes, quelquefois la précision de Sparte, fondues dans la fierté romaine. C'est là que la poésie étale tout son luxe, là que la nature est reine, là que le génie ne connut jamais le frein de l'art; en un mot, le Persan pourroit être appelé l'Espagnol de l'Orient. » ”
