Résumé

L'Inde française et les études indiennes de 1882 à 1884… (1885)

On écrit dans l'Inde comme on a dû écrire à Sybaris.
« Le Persan est capable d'un sentiment plus réfléchi, plus exalté. Bien n'égale le nombre et la majesté de son rhythme. C'est la grâce d'Athènes, quelquefois la précision de Sparte, fondues dans la fierté romaine. C'est là que la poésie étale tout son luxe, là que la nature est reine, là que le génie ne connut jamais le frein de l'art; en un mot, le Persan pourroit être appelé l'Espagnol de l'Orient. »
Source : Gallica

L'Inde française et les études indiennes de 1882 à 1884… (1885)

En débarquant à Pondichéry, le 21 octobre dernier, le nouveau Gouverneur, M. Richaud, a dit : « La République ne pouvait que se montrer sympathique au mouvement qui porte une partie de la population indigène à réclamer une assimilation complète avec la mère-patrie. Mais la République ne peut pas oublier les engagements solennels, pris par la France à différentes époques, de respecter les us et coutumes des habitants de l'Inde ; aussi, fidèle à ses principes d'équité et de justice, elle ne voudra jamais que le mouvement libéral de renonciation puisse devenir un instrument d'oppression ».
Source : Gallica

L'Inde française et les études indiennes de 1882 à 1884… (1885)

« Ce mince volume, ignoré, nous le croyons, de tous les bibliographes, mérite de figurer parmi les singularités littéraires. Il n'en existe probablement pas d'autre exemplaire en France. C'est sans doute la seule fois qu'un sectateur de Zoroastre, qu'un adorateur du feu, ait entrepris d'écrire en langue française; mais quel étrange français que celui de Bomanjee Cursetjee, une négociant Parsee du Bombay ! ».
Source : Gallica

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