Auguste Le Duc,  Notice biographique sur le docteur Jean-Louis Penard… (1867)

“ DOCTEUR JEAN-LOUIS PENARD
LIE A LA SOCIÉTÉ DE MÉDECINE DE VERSAILLES LE 25 AVRIL 1867.
MESSIEURS,
Notre profession est hérissée de tant d'écueils, elle offre tant de déceptions en échange d'un labeur continuel, et l'ingratitude est si souvent la récompense d'épreuves répétées, d'efforts incessants, que parmi nous est rare celui qui peut s'enorgueillir de n'avoir pas éprouvé dans sa vie quelques heures de défaillance et de découragement.
”
Source : Gallica

Auguste Le Duc,  Notice biographique sur le docteur Jean-Louis Penard… (1867)

“ Heureux celui qui trouve assez de forces pour les dominer ! Penard savait bien qu'elles n'étaient pas faites pour lui, et qu'au lieu d'y sacrifier, il fallait conquérir à tout prix une place honorable dans la société. Aussi, ne pensant qu'à l'avenir, il se mit bravement à l'œuvre, et bientôt, par son assiduité, par son zèle, il ne tarda pas à devenir l'objet d'une attention toute particulière de la part des officiers de santé de l'Hôpital. Ceuxci devinrent ses conseillers et ses protecteurs, surtout M. Lavedan, chirurgien en chef, qui lui témoigna une affection toute paternelle. ”
Source : Gallica

Auguste Le Duc,  Notice biographique sur le docteur Jean-Louis Penard… (1867)

“ Ce ne fut pas sans regret et sans un profond chagrin qu'il abandonna subitement ses anciennes relations, laissant du même coup, malades, élèves, sœurs et collègues, car tous semblaient faire partie de son existence. Sa retraite fut un véritable événement qui jeta la tristesse dans l'âme de ceux dont il était séparé. Il est vrai que, rendant hommage à ses services antérieurs, les sœurs même de l'hôpital le conservèrent jusqu'au dernier jour pour leur médecin habituel. ”
Source : Gallica

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