Ch. Humbert

Élements biographiques

Ch. Humbert De l'Impôt sur les mutations, revision des tarifs… (1848)

On ne saurait croire combien la distinction établie augmente les difficultés de l'expertise; c'est en vain que la loi recommande aux experts : ici, de n'avoir égard qu'au revenu ; là, de ne considérer que la valeur vénale; le revenu étant toujours dans un certain rapport avec la valeur vénale, les experts livrés à la recherche de la vérité prennent un terme moyen qui s'écarte souvent des prescriptions de la loi.
Source : Gallica

Ch. Humbert De l'Impôt sur les mutations, revision des tarifs… (1848)

Dans les deux hypothèses de la donation ou de la vente, il s'agit de contrôler la déclaration des particuliers; or, le chiffre des valeurs transmises à titre onéreux est plus élevé que celui des mutations opérées à titre gratuit ou par décès; les employés de la régie voient plus de ventes par adjudication publique qu'ils n'enregistrent de baux : la valeur vénale devrait donc être plus facile à constater que le revenu; d'ailleurs, en se servant d'une seule base pour toutes les mutations, on multiplierait ainsi les données qui se contrôleraient les unes par les autres.
Source : Gallica

Ch. Humbert De l'Impôt sur les mutations, revision des tarifs… (1848)

Les droits sur les mutations à titre gratuit entre vifs ne sont pas de même quotité que ceux qui s'appliquent aux mutations par décès ; la proportion des droits varie en outre selon la nature des objets mobiliers ou immobiliers, selon les degrés de parenté directe ou collatérale ; elle n'est plus la même quand la mutation s'opère entre étrangers, la proportion varie encore pour les mutations entre vifs, selon les circonstances où la donation est faite.
Source : Gallica

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