Charles-G. Saint-Martin de Laplagne

Élements biographiques

Charles-G. Saint-Martin de Laplagne À la France, à la Prusse, à l'Europe… (1870)

Mais, quoiqu'il advienne, il faut que l'Europe avise, ou chaque instant perdu sera pour elle une cause éternelle de honte, une source inépuisable de larmes. La France vivra honorée, tout entière, ou elle entraînera dans sa ruine toute l'Europe, toute liberté, toute civilisation; car, en perdant Paris, le monde aurait perdu son phare, sa boussole, et il ne saurait plus compter sur ce qu'il resterait de peuples sans nom, sans liberté, sans honneur : tous ces biens auraient péri dans le cataclysme qui aurait englouti la France.
Source : Gallica

Charles-G. Saint-Martin de Laplagne Éloge funèbre du docteur Léonce Tourrette… (18..)

Tourrette aimait à suivre religieusement ses séances, toutes les fois qu'il en avait le loisir; il la regardait comme le temple de la science où le médecin puise sans cesse les meilleurs renseignements de toutes sortes : nul n'était plus recueilli, plus attentif a ses lectures, à ses discussions. Si, en dehors des siens, il s'occupe encore de la terre, son plus grand bonheur, sa plus haute récompense serait d'avoir l'approbation de la savante assemblée, d'y entendre proclamer qu'il a bien mérité de la science et de l'humanité.
Source : Gallica

Charles-G. Saint-Martin de Laplagne À la France, à la Prusse, à l'Europe… (1870)

Le premier en ligne aujourd'hui, Paris a ramassé ton drapeau dans le sang de tes soldats, il en a secoué la boue impériale et l'abrite, en ce moment, derrière 500 mille poitrines, au milieu de deux millions de coeurs, confondus dans le même sentiment d'honneur, dans le même cri d'indépendance, ne demandant qu'à te défendre et à s'incliner ensuite loyalement devant toi.
Source : Gallica

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