Collectif, directeur Martial Moulin, La Libre revue
“ Mais rien n’était plus capable de détourner son attention : il voyait, à ses pieds, l’armure gisante mais complète du marchese Orlando. Frénétiquement, il en rassembla les parties éparses, et, serrant sur sa poitrine la défroque guerrière de son héros, il s’enfuit, dégringolant l’escalier dans un effroyable tintamarre qui fit mourir d’angoisses un vieux capitaliste, aboyer les chiens, sacrer les dormeurs, et croire aux suaves jeunes filles, cachées en leurs lits virginaux, qu’un tragique amoureux mettait tout à feu, à sac et à sang pour arriver jusqu’à elles... ”
