Joseph Delachenal

Élements biographiques

Joseph Delachenal De la Vente sous condition résolutoire… (1906)

L'action réelle ne permettra pas au vendeur de se faire indemniser par l'acheteur des dégradations qu'il a lui-même commises sur la chose. Au contraire, grâce à l'action personnelle en rétrocession, les Romains avaient décidé, d'une part, que le vendeur pourrait réclamer une indemnité pour les dégradations et, d'autre part, que l'acheteur pourrait se faire indemniser des impenses faites sur la chose : un rescrit ( d'Alexandre Sévère, je crois) le dit formellement pour les impenses nécessaires. Que décider pour les impenses utiles?
Source : Gallica

Joseph Delachenal De la Vente sous condition résolutoire… (1906)

La vente est considérée comme pure et simple, bien qu'elle soit affectée d'une condition résolutoire; c'est seulement la résolution de cette vente qui est subordonnée à une condition suspensive : le contrat sera donc exécuté, comme s'il était définitif : l'acheteur payera le prix, le vendeur transférera la propriété de la chose.
Source : Gallica

Joseph Delachenal De la Vente sous condition résolutoire… (1906)

« Expressa noceni, non expressa non nocent. » En cas de vente sous condition résolutoire, il y avait lieu d'appliquer ce principe : le vendeur s'étant obligé à transférer une propriété sous condition résolutoire, la mancipatio et la cessio in jure ne pouvaient avoir pour résultat que de rendre l'acheteur propriétaire sous cette même condition, qui se trouvait sous-entendue dans la mancipalio et la cessio in jure.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature