Juan Padron y Roxas

Élements biographiques

Juan Padron y Roxas Dissertation sur l'association du physique et du moral… (1835)

Spurzheim reconnaît chez nous un sentiment intérieur qui nous donne l'impulsion vers le beau, le grand, le sublime, le fini, le parfait, soit dans le langage, soit dans la peinture, soit dans l'œuvre , et qui nous pousse sans cesse vers le besoin insatiable de nous surpasser nous-mêmes dans toutes ces directions. Ce sentiment, il le nomme idéalité ; il est placé aux parties latérales externes antérieures de la tête, en dehors du merveilleux, au-dessus de l'organe de la gaîté et non loin des hautes facultés intellectuelles dont il est, comme ces organes, une sorte d'ampliation.
Source : Gallica

Juan Padron y Roxas Dissertation sur l'association du physique et du moral… (1835)

En suivant les régions latérales de la tête, mais plus antérieurement, et immédiatement derrière l'oreille, on trouve un instinct que les phrénologistes appellent celui de la rixe ou de la pugnacité. Il est indépendant de l'instinct de la destruction. Ses applications sont nombreuses, et il doit être fort influent sur l'ordre moral, s'il est, comme ils le disent, l'organe du courage physique , qui ne doit pas être confondu avec celui qui procède de l'intelligence, et auquel on reconnaît, pour principaux mobiles, l'amour-propre et la volonté.
Source : Gallica

Juan Padron y Roxas Dissertation sur l'association du physique et du moral… (1835)

C'est ainsi que la faculté du chant et l'harmonie élargissent la région inférieure et externe du front, et que l'organe du dessin et de l'architecture forme une saillie dans la région des tempes, en avant et audessus des oreilles. Les têtes de tous les habiles dessinateurs et de tous les grands architectes ne manquent jamais de venir à l'appui de cette opinion. L'organe de cette faculté nous est commun avec tous les animaux qui construisent.
Source : Gallica

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