Léonor-Jean-Christine Soulas d' Allainval, L'école des bourgeois, comédie en trois actes (1761)
“ BENJAMINE. Je fuis ravie, mon Oncle, que vous en foyez content; M. MATHIEU. :T Oui très-content, ma chère Nièce. Je jurerais que tu feras avec lui la plus heureufe Femme de France. Je ne l'ai vu qu'un inftant mais je fuis fur de ce que je dis. C'efl bien le plus honnête homme, le meilleur cœur, le plus. Oh Ma foi, j'en fuis enchanté. Me. ABRAHAM. Vous ne. voulez donc plus la déshériter? M. MATHIEU. Vous avez entendu comme je viens de dire à M. Pot-de Vin fon Intendant que je lui affurois tout mon bien; je Voudrois avoir cent millions je les lui donnerois avec plus de plaifir. ”
