Marie-Dominique-Auguste Sibour

Élements biographiques

Portrait de Marie-Dominique-Auguste Sibour Marie-Dominique-Auguste Sibour,  Second mandement de Monseigneur l'archevêque de Paris pour développer et confirmer le décret du concile de Paris contre les erreurs qui renversent les fondements de la justice et de la charité… (1852)

“ « Tu me demandes que je t'assiste pour l'amour de Dieu?
Ce mot glace mon cœur. Demande-moi plutôt au nom de l'Humanité, et il s'ouvrira à la miséricorde ! »
Philosophe insensé, ne vois-tu pas qu'en répudiant la vertu du ciel, pour cette vertu de la terre, tu mets à la place d'une douce et féconde réalité, un pâle et stérile fantôme? ne vois-tu pas que repasser de la Charité à l'humanité, c'est remonter de la civilisation à la barbarie, de l'Evangile au paganisme, de la liberté à l'esclavage!
”
Source : Gallica

Portrait de Marie-Dominique-Auguste Sibour Marie-Dominique-Auguste Sibour,  Lettre pastorale et discours de Monseigneur l'archevêque de Paris pour l'établissement et… (1853)

“ Venez apprendre ici à n'estimer la science -que quand elle marche dans la vie accompagnée de la vertu , et quand elle conduit l'homme de ce monde à Dieu, de la créature au Créateur.
Et vous , ministres de la Religion, que la foi anime, et que le zèle de la maison de Dieu dévore , poursuivez, embrassez la science avec ardeur. Gardez-vous de la mépriser, elle vient de Dieu , et sa volonté est que vous la fassiez servir à ses desseins. Il a attaché deux ailes à l'âme, la Science et la Foi, pour qu'elle s'élève plus facilement au Ciel.
”
Source : Gallica

Portrait de Marie-Dominique-Auguste Sibour Marie-Dominique-Auguste Sibour,  Mandement de Monseigneur l'archevêque de Paris pour développer et confirmer le décret du concile de Paris contre les erreurs qui renversent les fondements de la justice et de la charité… (1851)

“ Alors régnera parmi eux l'égalité la plus parfaite, et personne ne possédant rien en propre, il n'y aura plus entre les citoyens ni jalousie, ni litige, ni vol. Qui songera- à dérober ou même à convoiter le bien d'autrui, quand personne ne possédera pour son compte et que chacun pourtant ne manquera de rien? L'injustice disparaîtra de la terre. Le crime enfin sera aboli. - Mais qui donc possédera en définitive, dans ce nouvel ordre social? Personne et tout le monde, répondent-ils, c'est-à-dire, la société tout entière, ou l'État qui la représente. ”
Source : Gallica

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