Résumé

Portrait de Marie-Dominique-Auguste Sibour Marie-Dominique-Auguste Sibour Mandement de Monseigneur l'archevêque de Paris pour développer et confirmer le décret du concile de Paris contre les erreurs qui renversent les fondements de la justice et de la charité… (1851)

Nous nous plaisons en ce jour à le proclamer à la face du monde, nous n'avons jamais découvert en vous, lorsque les passions politiques vous cachant le véritable état des choses ne vous ont pas égarés, qu'un admirable amour de l'ordre et du travail, que les nobles instincts du devoir et de la vertu. Heureux, si pour donner leur complet développement à ces germes sublimes, la Religion vous voyait plus souvent dans ses temples venir y recevoir les influences de sa doctrine, de ses prières et de ses sacrements, ses consolations et ses espérances !
Source : Gallica

Portrait de Marie-Dominique-Auguste Sibour Marie-Dominique-Auguste Sibour Mandement de Monseigneur l'archevêque de Paris pour développer et confirmer le décret du concile de Paris contre les erreurs qui renversent les fondements de la justice et de la charité… (1851)

Mais il y a aussi des esprits séduits par le sophisme et entrainés par une apparence du bien, à qui on a pu faire admettre avec une certaine confiance, que la propriété est une injustice. A ceux-ci, la philosophie peut donner des raisons, pour leur expliquer la légitimité de la propriété ;
et s'ils sont sincères et de bonne foi, la vérité pénétrera facilement dans leur âme. C'est avec ces hommes que nous voulons raisonner, dans le cas où le simple appel que nous venons de faire au bon sens, c'est-à-dire à la croyance perpétuelle et unanime du genre humain, ne les aurait pas déjà convaincus.
Source : Gallica

Portrait de Marie-Dominique-Auguste Sibour Marie-Dominique-Auguste Sibour Mandement de Monseigneur l'archevêque de Paris pour développer et confirmer le décret du concile de Paris contre les erreurs qui renversent les fondements de la justice et de la charité… (1851)

Une foule d'esprits honnêtes, NOS TRÈS-CHERS FRÈRES, cherchent de bonne foi la solution des problèmes dont tout le monde s'épouvante, dans les combinaisons et les résultats de la science humaine. Ils appellent au secours de la société en péril la philosophie et la législation, la politique et l'industrie. Nous louons leurs efforts, même quand ils sont infructueux, car l'impuissance de leur bonne volonté ne lui ôte rien de son mérite. Mais la science toute seule ne suffit point à nous sauver.
Source : Gallica

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