Macquin,  L'une des Gloires du clergé de la Meurthe… (1854)

“ Rien n'est plus noble et rien pourtant n'est plus négligé que les devoirs à l'égard des âmes. On les réduit par les erreurs , on les empoisonne par la flatterie, on les blesse par les scandales : on les tue, tantôt par de mauvais conseils , tantôt par de mauvais exemples- : on les livre à leurs fantaisies : on les entretient dans leur malice : on les abandonne à leur ignorance : on croit être bien charitable quand on a pleuré sur les corps dont l'âme s'est retirée, et l'on ne pleure pas sur une âme qui s'est séparée de Dieu. ”
Source : Gallica

Macquin,  Vie de M. l'abbé Poirot,... Par Macquin (1854)

“ C'est à vous, ô nos concitoyens, à vous tous, paroissiens de la Cathédrale, à raconter les détails de la vie pastorale de M. Poirot au milieu de vous! C'est à vous à nous retracer toute sa sollicitude pour votre salut éternel, pour le succès de vos affaires temporelles, pour l'éducation et l'instruction de vos enfants ! C'est à vous à nous révéler les secrets de son industrieuse et paternelle charité pour se rendre accessible à tous, agréable à tous, utile autant que possible, à tous! ”
Source : Gallica

Macquin,  Vie de M. l'abbé Poirot,... Par Macquin (1854)

“ Le vertueux curé de Château-Salins n'eut qu'à se louer de la conduite de son vicaire, qui n'avait d'autre volonté que la sienne, étant toujours prêt à aller où il l'envoyait. Il ne redoutait point le travail, ce jeune vicaire. « Malheur à vous, si vous embrassez le sacerdoce pour ne point travailler, pour passer tranquillement vos jours dans la mollesse! un clerc doit souvent penser qu'il est appelé non point à l'oisiveté, mais aux fatigues de la milice spirituelle. » ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature