Émile Charvériat

Élements biographiques

Portrait de Émile Charvériat Émile Charvériat La Bataille de Fribourg, 3-5 août 1644… (1883)

Après ce jugement d'un Français sur Mercy, il est juste d'entendre celui d'un Allemand sur Turenne et Condé : « Turenne, dit Léopold Ranke, s'entendait comme personne à avoir ses troupes dans la main. On le considérait comme le général le plus habile et le plus expérimenté de son temps. Il ne laissait jamais échapper un avantage que lui offrait une faute de l'ennemi; il savait surmonter tous les obstacles, faisant toujours le nécessaire et jamais rien d'inutile 3. »
Source : Gallica

Portrait de Émile Charvériat Émile Charvériat La Bataille de Fribourg, 3-5 août 1644… (1883)

Du côté des Français, l'armée de Weimar formait la droite, à Merzhausen; celle de France, la gauche, à Uffhausen. Il fut décidé que Turenne attaquerait le Wonnhalde avec l'infanterie de Weimar2, qu'Espenan attaquerait le Schlierberg avec l'infanterie de France, et qu'une fausse attaque serait dirigée entre ces deux sommets sur le col de Bodmann, afin d'affaiblir les deux ailes bavaroises par une diversion.
Source : Gallica

Portrait de Émile Charvériat Émile Charvériat La Bataille de Fribourg, 3-5 août 1644… (1883)

Enfin l'artillerie de Weimar était disposée sur la pente du Schonberg, audessus de Merzhausen, à 1.100 mètres du Wonnhalde4, et l'artillerie de France dans la plaine, à l'ouest, et à 1.200 mètres du Schlierberg. Mais, du côté des Français, l'artillerie ne devait jouer qu'un faible rôle dans la bataille.
Les deux armées françaises réunies comptaient 8.000 fantassins et 9.000 cavaliers, en tout 17.000 hommes; l'armée
avoir longé le Lorettoberg à l'est, il passe à peu de distance au nord de cette colline et se jette dans la Treisam.
Source : Gallica

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