Académie du Morvan, Les Néerlandais et le Morvan : les actes de l'académie du Morvan (2005)
“ L'image du Néerlandais qui apporte tout et n'achète rien sur place est encore vivace mais ne correspond pas ou plus à la réalité. Il a une conscience plus aiguë que son voisin français du prix des produits et constate leur nivellement dans la grande distribution à travers l'Europe. Tout au plus une supérette morvandelle sera-t-elle plus chère qu'un hypermarché francilien, c'est le prix à payer pour la proximité. Il en est conscient et l'accepte. « J'achète 20 % chez les commerçants d'Anost, pour les encourager, et le reste à Autun, tout comme mes voisins français ». ”
