Résumé

Alexandre Vimont Allocutions prononcées par M. A. Vimont… (1873)

« La France me regarde », il ne faut que du courage.
Mais pour le pauvre infirmier qui l'affronte sans armes, sans colère, il faut quelque chose de plus, il faut la foi qui dit : « Dieu m'attend ».
La foi, ils savent que c'est là leur force. Ils veulent que ce soit aussi la vôtre. Tous leurs efforts tendent vers ce but, et je suis venu leur dire qu'ils doivent compter loyalement sur moi pour seconder leurs efforts, comme vous tous, chers enfants, vous pouvez compter sur ma profonde et sincère affection.
Source : Gallica

Alexandre Vimont Allocutions prononcées par M. A. Vimont… (1873)

PRONONCÉE A LA DISTRIBUTION DES PRIX AUX ÉLÈVES DES ÉCOLES COMMUNALES DE BAR-LE-DUC
le 20 Août 1871.
Quelque profonde que puisse être la douleur qui persiste au fond de nos âmes après les tristes jours que nous venons de traverser, quand les pères et les enfants, les maîtres et les écoliers, les prêtres et les magistrats, sont réunis dans cette enceinte, il n'y a pas à s'en défendre, c'est une fète.
Source : Gallica

Alexandre Vimont Allocutions prononcées par M. A. Vimont… (1873)

Vous l'avez vu à l'oeuvre, et dans nos désastres, quand le malheur de la guerre avait frappé quelqu'un de nos soldats, tout n'était pas perdu s'il arrivait à Bar-le-Duc ; aussitôt il était recueilli, réconforté, soigné ; une main amie, une main française pansait sa blessure. Combien, parmi ceux qui m'écoutent, doivent la vie à ses soins empressés. Et si tous les efforts étaient impuissants, si la blessure était mortelle, vous étiez là, Messieurs, pour recevoir ses derniers adieux, pour recueillir son dernier soupir.
Source : Gallica

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