Résumé

Portrait de Arthur Schopenhauer Arthur Schopenhauer De la quadruple racine du principe de la raison suffisante

Quand l’entendement reconnaît juste, nous avons la réalité ; quand c’est la raison qui reconnaît juste, nous avons la vérité, c’est-à-dire un jugement fondé sur un principe : l’opposé de la première, c’est l’illusion (perception fausse) ; l’opposé de la seconde, c’est l’erreur (pensée fausse) .
Bien que la partie purement formelle de la perception empirique, comprenant la loi de la causalité, le temps et l’espace, soit contenue à priori dans l’intellect, l’application aux données empiriques ne lui en est pas donnée en même temps ; il ne l’obtient que par l’exercice et l’expérience.
Source : Wikisource

Portrait de Arthur Schopenhauer Arthur Schopenhauer De la quadruple racine du principe de la raison suffisante

Spinoza reste entièrement dans la partie idéale du monde qui renferme l’étendue ; mais comme c’est déjà dans l’étendue qu’il croit avoir trouvé le réel, comme le monde visible est, en conséquence, à ses yeux ce qu’il y a d’uniquement réel en dehors de nous, et la connaissance (le cogitans) ce qu’il y a d’uniquement réel en dedans de nous, — de même, d’autre part, il transporte dans l’idéal ce qu’il y a d’effectivement réel, la volonté, en en faisant une simple forme de connaissance, un modus cogitandi et en l’identifiant même avec le jugement.
Source : Wikisource

Portrait de Arthur Schopenhauer Arthur Schopenhauer De la quadruple racine du principe de la raison suffisante

Il peut s’effectuer aussi bien par l’opposition que par la subsomption des notions. Le syllogisme, ayant pour objet de fonder un jugement sur un autre au moyen d’un troisième, n’opère donc jamais que sur des jugements ; ceux-ci n’étant que des enchaînements de notions abstraites qui, à leur tour, sont l’objet exclusif de la raison, on a dit très justement que le syllogisme était l’occupation propre de la raison. Toute la science syllogistique n’est autre chose que l’ensemble des règles pour l’application du principe de la raison aux jugements combinés ; c’est donc le code de la vérité logique.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature