Charles Louis François Goyet

Résumé

Charles Louis François Goyet Mon dernier mot sur les élections…

Restez seuls, s'il le faut, mais ne flétrissez pas la pureté de votre cause par une odieuse alliance. Laissez rechercher encore celle des jacobins aux hommes qui déjà plus d'une fois sont entrés avec eux en négociation.
Comme vos suffrages auront distingué les plus dignes, nommez toujours ceux que vous aurez nommés d'abord. Demeurez neutres dans la lutte entre le ministère et les libéraux; et dans plus d'un collège où l'élection est douteuse, vous finirez par la dominer.
Source : Gallica

Charles Louis François Goyet Mon dernier mot sur les élections…

Rien ne peut dispenser un préfet de les recevoir : et c'est le comble de l'arbitraire et nous ajouterons de la présomption et de l'arrogance dans un préfet que de dévancer ce terme et de désobéir à une ordonnance royale. C'est de ce délit, Monsieur, le Comte, que le préfet de la Sarthe se rend coupable. Il refuse à dater du 28 du mois passé de recevoir les inscriptions, et les électeurs qui, se reposant sur une ordonnance formelle, ont porté leur titres au Mans le 3 novembre, jour d'une grande foire qui les réunit naturellement, se voyent repoussés au mépris de la loi et de la volonté du Roi.
Source : Gallica

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