Résumé

Charles Martins Les Plantes grimpantes d’après M. Darwin

On peut voir dans les haies la bryone fixée aux arbustes voisins par ses vrilles enroulées sur elles-mêmes en forme de tire-bouchon. Le vent le plus violent ne saurait détacher la plante de l’arbrisseau auquel elle est attachée ; quand il éloigne la plante du rameau qui la soutient la vrille cède, les tours de l’hélice s’écartent l’un de l’autre, mais, dès que la rafale a cessé, ils se rapprochent en vertu de leur élasticité, et la plante revient à sa position primitive.
La vigne vierge a, comme on le sait, la propriété de tapisser les murs les plus élevés et les plus lisses.
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Charles Martins Les Plantes grimpantes d’après M. Darwin

Une plante volubile sortant de terre, mais ne trouvant pas à sa portée un tuteur ou des branches sur lesquelles elle puisse s’appuyer, pousse d’abord droit couchée sur le sol, puis se courbe et comme elle continue à s’allonger et à se courber, il en résulte qu’elle tourne autour du point où elle est sortie de terre. Si en décrivant ce cercle elle rencontre un arbuste, un bâton, un tuteur quelconque, alors le contact détermine une inflexion plus forte, et la plante s’enroule en hélice autour de ce tuteur, souvent assez éloigné du point où elle a poussé primitivement.
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