Résumé

Du Néron, du Titus du XIXe siècle… (1815)

Ce n'est point par de nombreux courtisans, par le faste, par le luxe, qu'un Roi est véritablement grand : c'est par son amour pour son peuple. Tel était le Monarque que nous avait rendu la Providence ! Aussi, à la nouvelle du débarquement du tyran , chacun demande à marcher contre lui. Déposant sa confiance dans l'honneur français, le Roi dirige des troupes contre Buonaparte. Un maréchal, qui avait moissonné des lauriers dans les combats, tombe aux pieds du Souverain, proteste de sa fidélité à sa personne, et demande à marcher contre l'oppresseur de la patrie.
Source : Gallica

Du Néron, du Titus du XIXe siècle… (1815)

De l'ensemble que présente cette légère esquisse, nous pouvons conclure que le gouvernement le plus naturel à l'homme est celui de la monarchie ; car il est le seul qui oppose un obstacle réel à la passion des chefs de l'état, et qui, par cette raison, devient un sûr garant de la félicité et de la prospérité publiques.
Source : Gallica

Du Néron, du Titus du XIXe siècle… (1815)

Justice est l'un des attributs de la monarchie, car le Prince réunissant en lui les divers pouvoirs qu'il répartit entre les citoyens que leur probité et leurs lumières ont rendus dignes d'être les coopérateurs de la félicité publique, l'Etat n'est point exposé à devenir le jouet et la victime des hommes en place ! L'honneur fut toujours un des principes élémentaires de l'État monarchique.
Source : Gallica

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