Du Néron, du Titus du XIXe siècle… (1815)
“ Ce n'est point par de nombreux courtisans, par le faste, par le luxe, qu'un Roi est véritablement grand : c'est par son amour pour son peuple. Tel était le Monarque que nous avait rendu la Providence ! Aussi, à la nouvelle du débarquement du tyran , chacun demande à marcher contre lui. Déposant sa confiance dans l'honneur français, le Roi dirige des troupes contre Buonaparte. Un maréchal, qui avait moissonné des lauriers dans les combats, tombe aux pieds du Souverain, proteste de sa fidélité à sa personne, et demande à marcher contre l'oppresseur de la patrie. ”
