Résumé

Guillaume Ferdinand de Douhet A monsieur Léon Say, président de la réunion du centre gauche… (1873)

Ceci est l'image de la monarchie : l'un des deux quais est formé par la constitution du peuple, l'autre par celle du Roi, car la monarchie traditionnelle est une dualité fort ancienne, mais qui peut aujourd'hui s'adaptera nos moeurs actuelles de la façon la plus simple. Le peuple, ou la nation, car c'est sa véritable appellation, pourrait-elle rêver une constitution de ses droits plus complète que l'exercice du suffrage universel, et de son côté le Roi peut-il en souhaiter une meilleure, pour le maintien de ses droits particuliers, que son appel au trône par les élus de ce suffrage?
Source : Gallica

Guillaume Ferdinand de Douhet A monsieur Léon Say, président de la réunion du centre gauche… (1873)

Il faut qu'un Président sache tout en quelque sorte et qu'à son bon sens pratique et universel, il joigne la pénétration de l'homme d'État, surtout et avant tout le coup d'oeil et l'esprit de l'homme d'initiative ; il faut, en un mot, qu'il domine toujours irrécusablement la situation dont il est enveloppé, car, de par son rôle de président, qu'il le veuille ou non, il n'en sera pas moins le dominateur de son pays, cette aiguille de l'horloge dont les mouvements ont seuls le don de captiver la multitude.
Source : Gallica

Guillaume Ferdinand de Douhet A monsieur Léon Say, président de la réunion du centre gauche… (1873)

Vive la République ! mais sans épithète alors, il n'y a que celle-là qui vive et qui respire. Vous pouvez tant qu'il vous plaira enfourcher tête baissée le dada de la Conservatrice, vous ne ferez pas concurrence à l'autre; car, pour nos races latines, promptes à s'enflammer et à courir à l'extrême, la République conservatrice n'a conservé ni ne conservera jamais rien chez une nation unitaire, à moins que cette nation ne soit minuscule ou tout entière contenue dans le gouvernement d'une cité.
Source : Gallica

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