Henri Froidevaux, Un Manuscrit arabico-malgache sur les campagnes de La Case dans l'Imoro de 1659 à 1663 (1907)
“ L'âme de tous les révoltés, celui qui leur avait donné l'audace de secouer le joug et qui ne cessait de les exciter à agir, c'était naturellement Andriamanana, « que le désespoir d'être jamais en amitié avec les François avoit fait résoudre à se perdre ou à les détruire » (3) . Depuis le désastre que lui avaient infligé La Case et de Champmargou non loin des rives du Mandrary, il n'avait plus voulu, « pendant la guerre, posséder d'autre pays que le champ où son armée campoit » (4) ; et son instabilité même le rendait d'autant plus redoutable à ses ennemis. ”
