Résumé

J. Marchal Boulangerie et boucherie sociétaires de Nancy…

Voilà surtout d'où viennent la rareté et la chéreté de la viande dont il ne faut pas aller chercher la cause dans un prétendu monopole, ni dans des bénéfices exagérés, mais dans la nature même des choses qui ne permet pas aux détaillants de jeter sur le marché plus de matières premières que le pays n'en produit. —Ainsi, il n'y a pas pour nous exploitation de la part de la boucherie et de la boulangerie ;il y a simplement pour la boulangerie un monopole qui l'atteint cruellement: c'est le privilège de mouture
Source : Gallica

J. Marchal Boulangerie et boucherie sociétaires de Nancy…

Je n'entends pas parler de cette liberté de concurrence qui n'est que le privilège légalisé, au moyen duquel le fort peut écraser le faible, — ce qui est un abus, que le privilège déguisé, sous le nom d'association, voudrait exploiter à son tour, —mais de cette liberté qui finira par établir une juste pondération entre la production des denrées alimentaires et leur débouché, et débarrassera le producteur à des conditions telles qu'il soit toujours certain de trouver son prix de revient.
Source : Gallica

J. Marchal Boulangerie et boucherie sociétaires de Nancy…

S'il y a des abus, nous ne voulons pas les justifier! mais on peut les atteindre et les réprimer par des mesures plus rationnelles que la
concurrence proposée par les fondateurs de notre prétendue association. — Jamais ces derniers n'arriveront à livrer leurs produits pour rien, ni à mettre la viande, en particulier, à la portée de tous. La raison en est bien simple, et on ne parait pas s'en douter: C'est qu'en France, il n'y a pas beaucoup d'éleveurs et partant, les bestiaux n'y sont pas communs.
Source : Gallica

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