Résumé

François Charles Rigaud Sur la boulangerie au point de vue de l'hygiène publique… (1862)

Pour moi, le pétrissage mécanique est acquis à la boulangerie, et il me semble qu'il serait facile, dans un temps donné, d'obliger tous les boulangers à ne se servir du travail à bras que dans des circonstances exceptionnelles. L'adoption des machines aurait pour les artisans de ce laborieux et meurtrier travail et pour le consommateur d'incontestables avantages.
Source : Gallica

François Charles Rigaud Sur la boulangerie au point de vue de l'hygiène publique… (1862)

Quant aux eaux qui contiendraient des substances délétères comme de l'urine ou des matières fécales, ainsi que cela peut arriver quand les puits sont voisins des fosses d'aisances, il est évident que le boulanger qui les emploierait ne confectionnerait qu'un pain détestable au goût, et que la concurrence et le consommateur en auraient bientôt fait prompte et radicale justice.
Source : Gallica

François Charles Rigaud Sur la boulangerie au point de vue de l'hygiène publique… (1862)

Ces citations sont suffisantes ; elles prouvent que l'usage du pain se perd dans des temps inconnus.
Partout, à toutes les époques, les hommes qui se sont occupés d'hygiène et particulièrement de l'hygiène des artisans, ont signalé comme insalubre la profession de boulanger ; mais aucun, ni Ramazzini, ni Pâtissier, son savant commentateur, à peu près les seuls auteurs classiques qui aient écrit sur les maladies des artisans, n'indiquent les moyens de remédier aux graves et nombreux inconvénients du travail laborieux de la panification.
Source : Gallica

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