Jean Antoine Lebrun-Tossa, Mes révélations sur M. Étienne… (1812)
“ J'admire que le coupable des imitations qui lui sont reprochées, ce soit moi. M. Etienne avait donc cru que le manuscrit que je lui donnais était mon propre ouvrage ? Quelle aimable simplicité ! Il n'a reconnu mon plagiat que depuis la résurrection de Conaxa: le candide jeune homme ! Attendu cependant que ma conscience ne me reproche rien , cherchons un tout autre coupable. Je crois l'avoir trouvé : point de doute, je le tiens. C'est le Jésuite de l'Armorique, c'est le père de Conaxa, qui a traîtreusement imité les Deux Gendres du Théâtre-Français, et pillé notre ami. ”
