Résumé

Dernier Chapitre de l'"Histoire de Soissons" par MM. Henry Martin et Paul Lacroix

La justice n'a pas deux poids et deux mesurés : M. Leroux et son manuscrit ne peuvent être plus privilégiés que le prince du sang et son thème. M. Leroux n'était pas en règle au 1er janvier 1838; il a présenté un manuscrit au lieu d'un ouvrage publié, une topographie au lieu d'une histoire, et, pour comble, cette topographie n'est pas même en état de paraître convenablement avant dix-huit mois : M. Leroux n'est donc pas notre concurrent, et nous avons seuls, Henry Martin et moi, des droits invincibles au prix, à la totalité du prix.
Source : Gallica

Dernier Chapitre de l'"Histoire de Soissons" par MM. Henry Martin et Paul Lacroix

Tout le débat est engagé, à Soissons comme à Bruxelles, sur un mot qui doit emporter le gain ou la perte de notre procès. L'exécuteur testamentaire de Mme Maréchal nous reproche une dispute de mots peu digne d'hommes, graves et réfléchis : nous lui reprocherons, avec plus de logique et de force grammaticales, de donner aux mots un sens qu'ils n'ont pas et qu'ils n'ont jamais eu. Que dirait-il si quelque vieil ami lui faisait un legs de dix mille livres et qu'on lui proposât dans la succession dix mille bouquins qui ne vaudraient pas mille francs?
Source : Gallica

Dernier Chapitre de l'"Histoire de Soissons" par MM. Henry Martin et Paul Lacroix

Une topographie est une topographie, comme une histoire est une histoire. Pourquoi la commission n'a-t-elle pas imposé le titre d'histoire à l'ouvrage de M. Leroux, composé pourtant dans une formé historique? C'est qu'en présence d'une véritable histoire, de la seule histoire complète de Soissons, puisée aux sources originales et satisfaisante sous le rapport de l'érudition, il eût été trop hardi de nommer histoire une compilation semée apparemment de précieux détails topographiques, mais faite sans savoir, sans méthode, sans goût et sans style.
Source : Gallica

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