Résumé

Jean-Baptiste Huzard Notice sur M. Parmentier, membre de la Société philanthropique…

Mais qu'importe au véritable homme de bien qu'on se ressouvienne de lui et de ce qu'il a fait; ce n'est pas pour la gloire et la renommée qu'il travaille ; nous ignorerions peut-être encore qu'ANTONIN et MARC-AURÈLE, LOUIS XII et HENRI IV éloient bons et bienfaisans, s'ils n'eussent pas été souverains. Si ses bienfaits lui survivent, il est bien récompensé d'avance; il l'est bien plus encore si, dans l'éternité qui succède au passage rapide de la vie, il en conserve quelques souvenirs.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Huzard Notice sur M. Parmentier, membre de la Société philanthropique…

Ainsi , le pauvre qui ne travaille point peut être bien nourri et se bien porter avec une quantité donnée d'alimens , qui sera insuffisante pour celui qui travaille, si pour ce dernier une partie de l'aliment n'est pas remplacée par une partie de lest. C'est ainsi qu'un demi-kilogramme de pain blanc nourrira bien, mais passera plus vite qu'un demi-kilogramme de pain bis, qu'il faudra renouveler moins souvent et qui sera moins dispendieux.
La France cultive beaucoup de céréales, ses habilans mangent beaucoup de pain, ils en mangent trop, et ne savent pas s'en
Source : Gallica

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