Jean-Baptiste Weckerlin,
Chansons et rondes enfantines des provinces de la France…
(1889)
“ « Les airs ne sont pas piquants, mais ils ont je ne sais quoi d'antique et de doux qui touche à la longue. Ils sont simples, naïfs, souvent tristes; ils plaisent pourtant. » Quant à la régularité des rythmes, le peuple ne s'en préoccupe guère, il n'a pas étudié le Traité de mélodie de Reicha, et ne sait ce que c'est qu'une période et une demi-période; ainsi dans cette chanson du Beau ruban gris, la mélodie commence par un rythme de quatre mesures, suivi d'une période de sept mesures. ”
