Résumé

Jean-Baptiste Émonnot Premier rapport de la commission de vaccine… (1801)

Comment se persuader en effet, qu'un médecin , quel qu'il soit, puisse ignorer qu'une maladie de quatre ou cinq jours ne peut jamais être la petite - vérole, et qu'il puisse croire que des boutons de trois ou quatre espèces diflérentes, survenus à-la fois , sans fièvre précédente , et qui après un aussi court espace de tems sont secs, ou même ont disparu, soient des boutons varioliques?
Source : Gallica

Jean-Baptiste Émonnot Premier rapport de la commission de vaccine… (1801)

Dans le compte qu'elle va vous rendre, ainsi que dans la vérification des faits qui le constituent, la Commission a constamment apporté cette impartialité froide et imperturbable qui, seule, conduit à la vérité.
L'inoculation de la vaccine continue à se jouer des vaines attaques dirigées contre elle, et des préventions dont on cherche à l'environner. Chaque jour voit s'accroître ses succès et ses prosélytes, et bientôt son sort paroît devoir être irrévocablement fixé.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Émonnot Premier rapport de la commission de vaccine… (1801)

Ces faits qui sont la conséquence et tout à-la-fois la confirmation du principe énoncé ci-dessus, ne peuvent fournir matière à une objection contre la vaccination. Ils prouvent uniquement que lorsque la modification propre au développement de la variole existe déjà chez le sujet qu'on vaccine, il ne peut plus être préservé. Or, si ce sujet doit avoir inévitablement la petite-vérole, il doit aussi .courir les risques attachés à cette maladie meurtrière.
Source : Gallica

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