Résumé

Jean-Joseph-Léandre Bargès Mémoire sur trente-neuf nouvelles inscriptions puniques (1852)

Il veut dire faire compter, faire payer. Ce verbe s'emploie, en hébreu, quand il s'agit d'une somme d'argent à payer, parce que, dans les premiers âges du monde, il n'y avait pas de monnaie marquée au coin du gouvernement, et que, dans les transactions commerciales et les affaires particulières, on se servait de petits lingots d'or ou d'argent que l'on pesait avec soin pour en connaître la valeur intrinsèque et les échanger contre d'autres objets.
Source : Gallica

Jean-Joseph-Léandre Bargès Mémoire sur trente-neuf nouvelles inscriptions puniques (1852)

Quel que soit ce jugement, nous avons la confiance d'avoir abordé l'explication des épigraphes puniques avec les études préliminaires que ce genre de travail exige, c'està-dire la connaissance de l'hébreu et du chaldaïque, que nous professons à la Sorbonne depuis nombre d'années, et une certaine pratique des caractères et de la langue phénicienne. Si nous nous sommes trompé dans quelques-unes de nos interprétations, nous formons d'avance le vœu que nos erreurs servent du moins à ceux qui viendront après nous
Source : Gallica

Jean-Joseph-Léandre Bargès Mémoire sur trente-neuf nouvelles inscriptions puniques (1852)

DIX-NEUVIÈME INSCRIPTION TUNISIENNE.
Sepulcrum Ebedmelcarthi Basemi, filii Ebed.
Cette inscription, qui n'est qu'un fragment, présente, comme on voit, une formule différente des autres : c'est tout ce qu'elle a de remarquable.
VINGTIÈME INSCRIPTION TUNISIENNE.
Positus fuit cippus iste Tertullse, (ilia Jarteni. Vixit autem ann.
L'inscription n'est pas entière ; il y manque une ligne, la dernière, qui exprimait l'âge de la personne décédée.
Le mot TS de la première ligne est mis pour l'hébreu ftffi hic (celui-ci) .
Source : Gallica

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