Jean-Joseph-Léandre Bargès, Mémoire sur le sarcophage et l'inscription funéraire d'Eschmounazar… (1856)
“ A défaut des Sidoniens eux-mêmes, peuple plus ami du commerce que des arts, les sculpteurs et les autres artistes devaient abonder à Sidon, et, dans tous les cas, on peut supposer que lorsqu'il s'agit d'y élever un monument à la mémoire d'Eschmounazar, on dut songer aux magnifiques tombeaux où les Egyptiens renfermaient les corps de leurs rois, et demander à ce pays ses ouvriers les plus habiles et les plus renommés, comme semblent, d'ailleurs, l'attester le style du sarcophage, qui est égyptien, et sa forme, qui est celle qui avait été adoptée en Égypte sous les dernières dynasties. ”
