Résumé

L.-P.-D. Lafage Un mot sur la Philippique de M. de Chateaubriand… (1818)

Mais ce Roi, lassé par l'infortune ou désespérant du salut de l'état, détourne peut-être les yeux, laissant flotter au hasard des rênes que la main la plus exercée serait inhabile à diriger? Point du tout, le Roi veille; il espère, il.nous communiqué l'espérance. Il ne détourne pas plus de nous ses regards que son, coeur. C'est lui qui découvre les défauts les plus secrets de l'administration, c'est lui qui les répare. Toute sagesse vient de lui, comme tout pouvoir. Mais la politique ferme donc son coeur à l'humanité? D'abord l'humanité serait ici de la politique.
Source : Gallica

L.-P.-D. Lafage Un mot sur la Philippique de M. de Chateaubriand… (1818)

Il veut qu'un certain préfet eût en vue les Royalistes quand il assurait quie le Roi verrait avec déplaisir siéger dans la nouvelle chambre des membres de l'ancienne majorité. Si tout cela est virai, il faut en convenir, le procès des ministres est tout fait. Mais ceux que la passion n'aveuglera pas reconnaîtront sans peine quels sont les hommes dont on entend parler : des brouillons qui tentent de confondre les mots pour mieux troubler les choses, des ambitieux pour qui la Charte n'est qu'un instrument, et l'époque où nous sommes une transition.
Source : Gallica

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